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Abonnez-le à la belle vie

la petite attention

Le problème de Gustave c’est que tout l’intéresse. Comment les Emirats résistent à la crise ? Il adore. Comment l’immobilier explose à Harlem ? Ca le passionne. Comment Jonathan Franzen voit le monde ? Il veut savoir. Epuisant… Vous vous surprenez même à envier vos collègues de boulot et leurs idiots de compagnons qui ne parlent que de rugby, attendant impatiemment chaque année l’ouverture du salon du tuning. Un havre de pets paix.  

 

Mais Gustave n’est pas seul. Quelque part, dans une rédaction qui doit sentir le tabac froid et les idées chaudes, se trouve une bande de gars tout pareil, qui n’ont de cesse d’éditer un magazine culturo-économico-modeo-masculin du doux nom de The Good Life. Vous auriez pu ne jamais en parler à votre homme, mais non, vous avez préféré l’abonner, histoire qu’il se souvienne, en ce début 2013, à quel point vous êtes formidable, indispensable, la réponse à toute question. Enfin presque. Pour le reste, il y a The Good Life.

 

Rosalie

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